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Jan20

ROYAL CLIPPER, UN BATEAU DE LÉGENDE

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ROYAL CLIPPER, UN BATEAU DE LÉGENDE
Depuis l’an 2000, le Royal Clipper sillonne les mers du monde afin de montrer à ses passagers des paysages somptueux. Entre tradition et modernité, ce bateau de croisière à voiles offre des prestations comparables à un véritable hôtel de luxe. La recette du bonheur signé Star Clippers ? Une bonne dose de
repos saupoudrée de gourmandises quotidiennes en tout genre.
Rapide comme le vent et gracieux comme un cygne ». C’est ainsi que le Royal Clipper se décrit. Avec ses 134 mètres de long et ses cinq mâts, dont le plus haut mesure 54 mètres, ce navire est sans conteste, le plus grand voilier de croisière, entièrement gréé, actuellement en service. Après dix ans de construction, et bâti sur le modèle du Tall Ship Preussen (1902-1910), le Royal Clipper est un savant mélange de tradition et de modernisme. Les cuivres polis et les dorures étincelantes rappellent le charme légendaire de la marine à voile. Les lithographies et tableaux de célèbres bateaux laissent pantois la plupart des voyageurs. Mais le Royal Clipper a aussi un goût d’aventure : il est possible pour les passagers de grimper au mât pour atteindre les « nids » d’observation, élégamment aménagés, d’où ils bénéficieront d’une vue imprenable l’horizon. Il est également possible pour les amateurs de navigation de prendre la barre, accompagné d’un professionnel, afin de voguer sur l’océan, en commandant l’un des plus beaux bateaux au monde. Mais rien est perdu pour les passagers de nature calme, la bibliothèque édouardienne, quant à elle, met à disposition de nombreux livres, afin de profiter agréablement de son séjour. Et pour se détendre, rien de mieux que de se prélasser sur les transats installés sur les ponts en teck, entendant au loin, le clapotis des vagues sur la coque d’acier du Royal Clipper. De son coté, le barman du Tropical Bar s’affaire à concocter de délicieux et rafraîchissants cocktails au shaker que les clients peuvent savourer au bord d’une des trois piscines qu’il y a à bord. Quant aux sportifs, ils seront agréablement surpris d’entrer dans un club de remise en
forme, unique en son genre, dont les hublots donnent sur les fonds marins.
La magie « Clipper» commence dès votre arrivée au port de Bridgetown avec le comité d’accueil de la troupe de jeunes matelots Suédois qui seront à votre disposition chaque jour pour les activités nautiques. Cette magie se poursuit sur le pont supérieur face aux cinq immenses mas et aussi lorsque vous
découvrirez votre cabine beaucoup plus spacieuse que celle des paquebots. Le premier dîner est intense, la salle magique sur différents niveaux et idéalement
disposée puisque de chaque table on peut voir l’ensemble des autres tables et ainsi apporter plus de convivialité. La magie atteint son paroxysme lorsque le Royal Clipper met les voiles sur fond musical et quel fond musical ; la musique du film 1492 Christophe Colomb, « frissons garanties» pour une invitation à
la conquête du Paradis. La voilure, c’est l’attraction du bateau, mais également un job à plein temps, car le Commandant aime naviguer toutes voiles dehors. Les hôtes du Royal Clipper peuvent selon leurs souhaits et capacités participer aux manoeuvres avec l’équipage ; hisser les voiles. « all sails out » annonce
Sergey Tunikov le commandant et là, tout va très vite ; les focs et voiles d’étai sont sortis en premier ainsi que la brigantine; viennent ensuite les grands perroquets, hunier, cacatois et enfin les diablotins. Toutes ces manipulations sont réalisées au millimètre par les matelots et avec une synchronisation réglée
au noeud près. Ce ballet de voiles reste magique et y prendre part est une expérience unique tout comme de monter en haut du mat de misaine et tel un pirate des caraïbes partir à l’abordage des Iles en vue en criant « Terre ». Sainte Lucie est la première escale ; le Royal Clipper jette l’encre au large de
superbes plages, à proximité des marinas d’iles paradisiaques comme les escales suivantes que vous pourrez atteindre en empruntant les navettes du bateau : Au premier contact de votre pied avec le sable blanc de l’une de ces iles vous pourrez lézarder ou profiter des sports aquatiques en allant à la rencontre de la faune et la flore dans une eau turquoise ou encore prendre un canoë et naviguer le long de la cote ou bien pour les plus avertis faire du ski nautique.
Les excursions et escapade que nous avons retenues pour vous sont pour Sainte-Lucie la vie en Segway, pour la Dominique les merveilles de Waitu Kubuli en « River Tubing » que l’on appelle rafting, pour Antigua la plongée avec les raies, pour Les Saintes la plage de Bourg, pour St-Kitts le tour de l’île en train et pour la Martinique, la visite de la maison de Rhum Clément.
Un quotidien savoureux
Les 227 hôtes, répartis dans les 114 cabines spacieuses et raffinées du voilier, profitent d’un confort maximal. Chaque chambre est composée d’une salle de bains en marbre, d’une ligne téléphonique directe et de lits jumeaux ou double, selon l’envie. Dans ces cabines, tout est ingénieusement conçu afin de les pourvoir d’éléments d’un yacht de luxe. Les espaces intérieurs du Royal Clipper sont étonnants. Un atrium sur trois niveaux diffuse les rayons du soleil dans la délicate salle à manger, qui réceptionnent les passagers, lorsqu’ils le souhaitent, pour qu’ils organisent leurs journées comme ils l’entendent. Grâce à un menu international composé de plats des quatre coins du monde, les maîtres queux font des repas à bord, une merveilleuse aventure culinaire. Breakfast anglais
ou viennoiseries françaises au petit-déjeuner, buffet agrémenté de fruits de mer et de grillades à l’heure du déjeuner, et enfin à la tombée de la nuit, la salle à manger se transforme en restaurant gastronomique où les chefs expriment leur art au travers de créations culinaires haut de gamme. Mais contrairement aux autres croisières, l’environnement du Royal Clipper donne l’impression aux voyageurs de traverser les mers à bord de leur propre voilier, à la différence près que les officiers et l’équipage de Star Clippers sont à leur service…
Sainte Lucie
Sainte-Lucie, état insulaire des Antilles, est située sur le bord oriental de la mer des Caraïbes et fait partie des îles du vent. Localisée entre les îles de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, la Barbade et la Martinique, Sainte Lucie bénéficie d’un climat tropical. Les 160 000 îliens habitent essentiellement dans les grandes villes Gros Islet, Soufrière et Vieux fort, mais la concentration la plus importante se trouve tout de même dans la capitale, Castries. Première destination touristique des Antilles anglophones, Sainte-Lucie doit à sa nature volcanique de spectaculaires sources sulfureuses. Nommé en l’honneur de Lucie de Syracuse, l’île est d’abord colonisée par les Français en 1660, avant d’être entièrement contrôlée par le Royaume-Uni, à partir de 1814. Ce n’est que le 22 février 1979 que Sainte-Lucie gagne son indépendance, en restant membre du Commonwealth. L’île adhère notamment, à l’Organisation des Etats de la Caraïbe orientale en 1981.
Antigua et Barbuda
Composé de deux îles principales – Antigua et Barbuda- cet archipel a été découvert en 1493, par Christophe Colomb. D’abord colonisées par les Espagnol et les Français, les îles ont fini aux mains des Anglais. Christopher Codrington fonde la première grande plantation de canne à sucre en 1674, et plus tard, avec d’autres propriétaires amènent des esclaves de la côte Ouest de l’Afrique. Le commerce triangulaire commence. Une abolition complète de l’esclavage et sans période d’apprentissage n’aura finalement lieu qu’en 1834. Les esclaves bénéficient donc d’une liberté immédiate et ne restent pas au service de leurs anciens maître, a contrario des autres colonies britanniques. Et en 1981, Antigua-et-Barbuda devient indépendante et entre au Commonwealth. La même année,
elle adhère à l’Organisation des Etats de la Caraïbe orientale. Le tourisme constitue le principal revenu économique de l’archipel et représente plus de 50% du PIB total. Et pour cause. Ses 365 plages fabuleuses et son climat chaud n’est pas étranger au succès que remporte le pays d’Antigua-et-Barbuda.
Mais pour les adeptes de culture et d’histoire, la ville de Saint- John’s, la capitale, a conservé son cachet : rue étroites, maisons en bois, et vendeurs ambulants.
Iles des Saintes
Les îles des Saintes sont un petit chapelet d'îlets faisant partie de l'archipel de Guadeloupe. Au deux îles principales très montagneuses, Terre-de-Haut et Terre-de-Bas, viennent s’ajouter sept autres îlets inhabités. Baptisées « Los Santos » par Christophe Colomb, en l’honneur de La Toussaint, ces îles ont
été colonisées en 1648. En raison de leur position stratégique, elles prennent dans la foulée une large importance militaire. Et depuis la victoire de la flotte française sur les Anglais en 1666, le 15 août est devenue le jour de commémoration des îles des Saintes. Podiums musicaux, concours, élections de miss,
etc. sont tous les ans au programme de cette grande fête. Au terme d’une seconde bataille navale, les Anglais prennent possession de l’archipel en 1782.
Et, en 1816, les îles des Saintes deviennent, définitivement françaises. Intégré en décembre 2003 au département de la Guadeloupe, l’archipel participe donc à la vie politique française. La pêche a longtemps été la principale activité des îles des Saintes. Les pêcheurs locaux ont gagné, au fil du temps, une
réputation unique dans tout l'archipel guadeloupéen pour leur bravoure et leurs « coups de filet ». Mais depuis une trentaine d'années, les îles des Saintes sont devenues un lieu touristique d'envergure et cette activité constitue désormais la plaque tournante de l'économie locale. Terre-de-Haut accueille de nombreux bateaux de plaisance qui mouillent dans la baie des Saintes, l’une des plus belles au monde. L'hôtellerie et les chambres d'hôtes se répandent, sans pour autant dénaturer cet archipel qui a su rester sauvage. La baie attire même des paquebots qui croisent dans les Antilles.
La Dominique
La Dominique est un pays de l’archipel des Caraïbes. Située à mi-chemin des îles françaises de la Guadeloupe et de la Martinique. Initialement peuplée par les Indiens Arawaks, puis par les Caraïbes, Christophe Colomb a découvert cette île, en 1493, qu’il a prénommée Domingo (dimanche en espagnol). Après de nombreuses batailles, la Dominique est passée aux mains des Espagnols, des Français et enfin des Anglais. Cependant, les conflits ne cessent et ces deux derniers peuples décident alors de déclarer l’île « zone neutre » et abandonnent l’île aux Caraïbes. Le traité est rompu et après plusieurs tentatives de reconquête, la France cède définitivement la Dominique au Royaume Uni. D’abord associée à la couronne britannique, la Dominique atteint son indépendance en 1978, lors du 485e anniversaire de sa découverte par le célèbre explorateur français. Aujourd’hui, l'économie dominiquaise dépend surtout de l’agriculture et de l’activité touristique. En effet, les plantations, principalement la banane, représente 18 % du PIB. Mais les richesses écologiques de l’île se sont trouvées affectées par le développement des bananeraies et par  l’introduction de nombreuses espèces exogènes, devenant parfois invasives. Quant au secteur tertiaire, il représente 58 % du PIB en 2002. La Dominique a d’ailleurs souhaité développer un programme d’écotourisme, et vise, depuis 2007, à se transformer en île biologique. Ce programme, établi sur dix ans, ambitionne de conjuguer un tourisme de santé et une conversion à l’agriculture biologique, ainsi qu’un commerce équitable, réduisant considérablement la consommation excessive de ressources naturelles.
Saint Christophe
L'île Saint-Christophe forme avec l'île Niévès, l'État de Saint- Christophe-et-Niévès. Aussi découverte par Christophe Colomb, lors de son second voyage en 1493, cette île a subi une alternance de domination française et anglaise, mais accède à un statut officiel français en 1689. Et, afin de mettre fin à la guerre de Succession d’Espagne, la France cède Saint- Christophe à la Grande-Bretagne, par le traité d’Utrecht, signé en 1713. Plusieurs curiosités touristiques jonchent le territoire. La forteresse de Brimstone Hill, bâtie en 1690 par des esclaves noirs, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO et classée parc national, offre un splendide panorama sur le Nord de Saint-Christophe. Quant au train à voie étroite, d’une longueur de 50 kilomètres, il permet aux visiteurs de découvrir la récolte de la canne à sucre et de splendides paysages.
La Martinique
La Martinique a la particularité d’être à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer français (numéro 972). Découverte le 15 juin 1502 par Christophe Colomb, l’île est alors appelée « Jouanacaëra-Matinino ». Selon les prononciations, le nom a évolué, et enfin, par influence de l'île voisine de la Dominique, le nom est devenu Martinique. Généralement, l’île est séparée en deux zones distinctes : d’une part, l’axe Fort-de-France – Le Robert constitue la partie la plus montagneuse et sauvage de l’île, et d’autre part, le Sud, moins escarpé, regroupe la majorité des installations touristiques. D’un point de vue économique, la banane est le premier produit agricole d’exportation et représente plus de la moitié de la production agricole de l’île. Mais le rhum n’a pas
dit son dernier mot. Spécialité régionale, cet alcool obtenu à partir de la distillation de la canne à sucre, incarne 23% de la valeur ajoutée agroalimentaire en 2005. Cependant, le tourisme constitue l’un des revenus principaux de l’île et notamment le Carnaval de la Martinique. Né de la rencontre des cultures européennes et africaines durant la colonisation. Organisé au départ dans la ville de Saint-Pierre, ravagé en 1902 par une éruption volcanique, le carnaval se perpétue aujourd’hui à Fort-de-France. Les festivités du « mercredi des cendres », typiquement martiniquaises se retrouvent aussi en Guadeloupe et en Guyane.
Après une journée d’excursion riche en émotion le retour au Royal Clipper est un moment privilégié, celui de se dire que l’on va monter sur le plus beau voilier au monde. A l’heure du diner les dorures du Royale clipper scintilles touts part, votre table vous attend pour un diner gastronomique avec un choix
exceptionnel de mets savoureux et gourmands. Le Capitaine prendra soin chaque soir de positionner le bateau à l’abri de la houle pour vous permettre de profiter pleinement de votre repas. En fin de soirée tous au bar tropical pour savourer lecocktail du jour de Manolito le chef Barman en profitant du
spectacle mis en oeuvre par Angela femme orchestre du navire.De son côté l’équipe de sport nautique que l’on surnomme la « Swedish Mafia » fera de chaque spectacle un instant unique et comique à souhait. Après une journée bien remplie et avantde retourner à votre cabine, terminez votre cocktail sur le pontsupérieur (sun deck) cheveux au vent en contemplant les étoiles et rêve de ce que sera fait demain, car aucune journéene se ressemble.
Alors que le Royal Clipper a passé l’hiver dans la Mer des Caraïbes, cet été, le voilier de croisière met le cap sur l’Europe. Durant cinq mois, de mai à septembre, ce navire d’exception fera des escales dans les ports les plus réputés et les plus beaux de la Grande Bleue, en Italie notamment.
En commençant son périple méditerranéen à Barcelone, le Royal Clipper desservira plusieurs lieux emblématiques comme Les Baléares, Majorque, Bonifacio ou Elbe, pour arriver enfin dans le port de la capitale italienne, Civitavecchia. Grâce à une escale quotidienne, les voyageurs disposent de tout le temps nécessaire afin de découvrir le patrimoine et d’apprécier les superbes paysages. De plus, tous les équipements à bord sont gratuitement mis à disposition. Les
activités, majoritairement aquatiques et encadrées par des moniteurs multilingues, sont proposées, comme la planche à voile, le kayak, le ski nautique ou la plongée en apnée. L’occasion pour les hôtes d’allier plaisir, détente et découverte.
La mer Tyrrhénienne
D’autres croisières sont proposées tout au long de l’été. Le voyage « Cote Amalfi et Sicile » offre une boucle au départ de Rome, en passant par Ponza, une petite ville encore vierge de toute activité touristique, où les façades pastels des maisons s’étagent élégamment au-dessus de la douce agitation du port.
Le chemin reprend ensuite direction de Sorrente. Les visiteurs pourront faire un voyage dans le temps à Pompéi, où les vestiges calcinés des Romains restent figés à jamais. S’enchainent ensuite les visites : Amalfi, qui était au Moyen Age une puissante république, comme le Grand Duomo ou les ruines de Saint-André en témoignent. Quant à la Sicile, elle paraît être une étape incontournable lors d’un tel périple. Perchée sur les contreforts de l’Etna, la cité était, pour Goethe, la plus grande oeuvre de l’art et de la nature. Et après avoir passé une Méditerranée journée en mer et avoir vu les sept îles volcaniques, le Royal
Clipper s’en retourne à Rome, les cales chargées de souvenirs. Quant aux croisières réalisées entre Venise et Rome, elles se composent d’une dizaine d’escales, dans pas moins de quatre pays différents. La Croatie n’aura plus de secret pour les voyageurs du Royal Clipper : Rovinj, son monastère franciscain
et l’Arche baroque d’Albi , Hvar, l’île croate touristique par excellence en contraste avec son lourd patrimoine historique, ou encore Dubrovnik, dont l’enceinte du Xe siècle, dominée par la Tour Minceta, etc. Autant d’éléments qui constituent le fier symbole de l’histoire mouvementée de la Croatie. Cap ensuite sur les bouches entaillées dans la roche de Kotor au Monténégro, l’île luxuriante de Corfu en Grèce, avant d’atteindre Rome en passant par la Sicile, Capri et Ponza. En bref, des expériences uniques. Les croisières d’été sur le Royal Clipper réunissent décidément toutes les qualités pour réaliser un voyage exceptionnel et inoubliable.